Lars Kepler - Le Chasseur de lapins [critique]

19/11/2020

Apple faisant beaucoup de promotions sur les livres numériques en ce moment et l'occasion faisant le larron, comme on dit, j'ai fait l'acquisition à moindre coup de Le Chasseur de lapins, un roman de Lars Kepler, auteur suédois (deux, en fait) dont je n'avais jamais entendu parler. Bon, acheter un livre est tout sauf un délit, bien entendu, mais j'avais envie de placer cette expression en introduction d'une critique – c'est désormais chose faite. Ce roman semble particulièrement apprécié par les fans de polars sombres à ce que j'ai pu lire sur la toile. Personnellement, je n'ai pas sauté au plafond en le lisant, mais je ne me suis pas ennuyé non plus.


Lorsque le ministre des Affaires étrangères est sauvagement assassiné au beau milieu d’ébats sadiques avec une prostituée, les autorités redoutent un acte terroriste. Les premiers indices convergent en direction d’un homme incarcéré qui aurait des liens avec un réseau d’extrémistes. La police décide alors de faire appel à l’inspecteur Joona Linna qui purge une peine de quatre ans dans une prison de haute sécurité, la couverture est idéale. Il pourra approcher le prisonnier et tenter de lui soutirer des informations. Mais le temps presse, le meurtrier n’en est qu’à ses débuts. Des hommes influents tombent les uns après les autres dans des circonstances toujours plus sordides, et les crimes présentent la même troublante signature : juste avant de mourir, les victimes entendent un enfant chanter une comptine macabre sur dix petits lapins – quatrième de couverture.


L'HOMME QUI N'AIMAIT PAS LES LAPINS

Vu de France, la Suède ressemble à une terre de polar – je serais bien incapable de vous citer un auteur suédois « classique ». Lars Kepler – pseudonyme utilisé par deux auteurs pour écrire des romans à quatre mains – est de ceux-là. Je n'en avais jamais entendu parler avant de lire Le Chasseur de lapins et je n'en entendrai plus jamais parler après avoir lu ce roman. Pourquoi ? Tout simplement parce que le polar n'est pas le style littéraire que j'affectionne le plus, mais également parce que, sans être mauvais, Le Chasseur de lapins n'a rien de transcendant. Voilà. Bonne continuation.

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Le Chasseur de lapins
4/4/2018 – Actes Sud
566 pages

À Propos de l'auteur

Lars Kepler est le pseudonyme du couple d’écrivains Alexander et Alexandra Ahndoril.

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