Paula Hawkins – Celle qui brûle [critique]

28/09/2021

Figure de proue du thriller domestique depuis La Fille du train en 2015, Paula Hawkins poursuit dans ce genre très en vogue avec Celle qui brûle, disponible aux éditions Sonatine depuis le 16 septembre. Si le premier cité faisait le job et maintenait le lecteur sous tension, ce nouveau roman est beaucoup plus médiocre, la faute à une langue quelconque.


Un homme est retrouvé mort sur une péniche amarrée sur les quais du Regent’s Canal, à Londres. Le corps a été trouvé par Miriam Lewis, une voisine. Laura, qui a récemment passé une nuit avec la victime, est secoué par la nouvelle. Carla Myerson, la tante du défunt, pleure son neveu. Bientôt, ces trois femmes qui ne se connaissaient pas vont voir leurs chemins se croiser et les suspicions vont aller bon train.


CELLE QUI S'OUBLIE

Si les bonnes intentions de Paula Hawkins sont visibles (construction psychologique des personnages fouillée), la mayonnaise ne prend malheureusement jamais vraiment. Entre digressions pénibles et langue sans relief, on ne rentre jamais complètement dans l’histoire – une histoire qui s’évapore comme les volutes de fumée représentées sur la couverture de l’ouvrage. Et ce n’est malheureusement pas l’impeccable version audio proposée par Audiolib qui rattrape le coup.


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Paula Hawkins
Celle qui brûle
16/09/2021 – Sonatine
464 pages

À Propos de l'auteur

Maria Pourchet est une romancière française née le 5 mars 1980 à Épinal, dans les Vosges. Elle est est titulaire d'un doctorat en sciences de l'information et de la communication.

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