Sex Education - saison 1 [décryptage]

13/1/2019


Les adolescents étants de gros consommateurs d'écrans en tout genre, Netflix continue la production de séries explorant les affres de cette période charnière à la fois si douloureuse et si fascinante. C'est ainsi que Sex Education est dévoilée au monde entier ce vendredi 11 janvier. Une série de plus sur l'adolescence vous allez dire. Oui. Mais une production Netflix, donc une production de qualité. Même si Sex Education se situe dans la moyenne basse de ce que la plateforme de streaming a l'habitude de produire sur le sujet.

Sex Education


DE QUOI ÇA PARLE ?

Le fils très compléxé d'une sexologue délurée décide de mettre en place son propre cabinet clandestin de thérapie sexuelle dans son lycée.

Sex Education


UNE SÉRIE CUL MAIS PAS CUL-CUL

Au vu de son sujet, Sex Education est une série clairement orientée cul. Et si les situations crues sont légion au fil des huit épisodes que compte la série, le fond narratif est loin d'être cul-cul pour autant. Explorant subtilement les intérrogations inhérentes au sujet chez les ados, la série met en place un fil narratif qui aborde et analyse subtilement leurs peurs profondes en matière de sexualité

Sex Education


UNE BO POP SAVOUREUSE

Et si Sex Education se déroule, comme très souvent, dans un lycée avec ses figures et rapports de force habituels, n'évitant ainsi pas l'écueil de quelques clichés, son humour so british fait que tout cela fonctionne. Ce qui fait le sel des premières interrogations sur les mystères de la chair est traité avec humour et intelligence, la série dédramatisant son sujet par le burlesque.

La mise en scène rythmée de Ben Taylor et la savoureuse BO employée avec à-propos achèvent de faire de Sex Education une série qui ne restera certes pas dans les annales, mais qu'il serait malgré tout dommage de rater.

Sex Education

EN RÉSUMÉ

Si vous n'êtes pas harassé par la surabondance des séries traitant de l'adolescence, alors vous prendrez plaisir à regarder Sex Education. Sinon, passez votre chemin.