The Haunting of Bly Manor [décryptage]

23/12/2020


Pour la deuxième saison de sa série horrifique d'anthologie, Mike Flanagan s'inspire librement de La Tour d'écrou, un court roman de Henry James. Il transpose l'histoire dans les années 80 et livre aux abonnés de Netflix The Haunting of Bly Manor, une série agréable mais déconseillée aux âmes sensibles.

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DE QUOI ÇA PARLE ?

Dans les années 1980, Danielle Clayton (Victoria Pedretti), une enseignante américaine qui semble fuir son passé, arrive à Londres pour démarrer une nouvelle vie. Elle se fait recruter par Henry Wingrave (Henry Thomas) qui cherche une fille au pair pour s'occuper de sa nièce et de son neveu dans la demeure familiale, Bly Manor, qui se trouve dans la campagne britannique. Sur place, Dani va rapidement être confrontée à des phénomènes étranges.

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UNE HISTOIRE D'AMOUR AUTANT QUE DE FANTÔMES

Sans spoiler, il est indéniable que la plus grande qualité de The Haunting of Bly Manor est de mêler subtilement histoire de fantômes et histoire d'amour. Le tout emballé dans un écrin visuellement sublime où le montage – somptueux – instille une tension dans le récit et ne ménage pas ses personnages.

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UN FINAL DÉCHIRANT

Mais The Haunting of Bly Manor n'est pas qu'une série qui cherche à faire flipper ses téléspectateurs, et l'émotion est présente de bout en bout. Le dernier épisode, poignant, est un condensé d'émotion qui attendrira le plus rustre des macho. Et si cette saison est moins ancrée dans l'horreur que la précédente, le mix entre horreur et émotion fonctionne parfaitement.

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EN RÉSUMÉ

Sans être aussi passionnante que Hill House, The Haunting of Bly Manor fait le job et le plaisir, ainsi que les jump scares, sont bien présents.


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