La Femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre – minisérie [décryptage]

07/02/2022


La Femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre, c’est le titre à rallonge d’une nouvelle minisérie originale Netflix. Un titre qui laisse entrevoir, paraît-il, l’ironie et l’auto-dérision que les créateurs, Rachel Ramras, Hugh Davidson et Larry Dorf, ont insufflé à leur série. Si ce n’est dans le dénouement, je dois être trop bête pour avoir saisi cette ironie et cette auto-dérision car, pour moi, la série s’avère être un thriller classique.

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DE QUOI ÇA PARLE ?

Après un drame familial et une séparation douloureuse, Anna (Kirsten Bell) vit seule et boit beaucoup de vin, qu’elle mélange avec des antidépresseurs. Pour s'occuper, elle observe la vie de son quartier par la fenêtre, surtout lorsqu’un charmant voisin (Tom Riley) emménage en face. Alors qu'elle refait peu à peu surface, elle assiste un soir à un terrible meurtre depuis sa fenêtre. Enfin c'est ce qu'elle pense avoir vu.

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LA FEMME QUI A VU/BU

Certes, j’ai bien noté que l’histoire est un brun absurde et que cette absurdité atteint son paroxysme dans le dénouement, mais de là à crier à la parodie saugrenue, il ne faut pas exagérer : on est loin de l’univers de Mel Brooks ! L’intrigue est déroulée avec sérieux et les acteurs justes, donnant l’impression de « classicisme » malgré, il est vrai, quelques running gags décalés (le personnage de Buel qui passe toute la série à installer une simple boîte aux lettres). Reste un thriller agréable à regarder.

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EN RÉSUMÉ

Prétendument parodique, La Femme qui habitait en face de la fille à la fenêtre est une minisérie qui se cherche mais pas désagréable à regarder.


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